SkyReal au service de la Newspace : les nouveaux outils pour l’AIT et l’ATLO

 

On parle beaucoup de NewSpace ces derniers mois : ce terme vise à définir l’entrée du secteur privé dans l’industrie spatiale, jusqu’ici exclusivement réservée au secteur public.

Le NewSpace a commencé aux Etats-Unis puis s’est propagé en Europe et dans le reste du monde : on voit émerger des start-ups dans le domaine spatial qui, le plus souvent, introduisent de nouvelles technologies numériques. L’Agence Spatiale Européenne (ESA) en soutient plusieurs, ce qui confirme que l’Europe tient à être active dans ce domaine.

De toute évidence, le NewSpace introduit le business dans une compétition spatiale internationale ou les nouveaux acteurs peuvent disrupter le marché par des approches low cost..  

Dans ces conditions, il faut pousser la rentabilité à l’extrême ; pour cela les acteurs du NewSpace se placent sur des activités bien précises qui offrent des possibilités pour tirer les budgets vers la bas au maximum. 

En particulier le lancement de petits satellites appelés smallsats et nanosats. Le marché des smallsats est en pleine explosion, on estime que 20 000 seront lancés d’ici 2030, ce qui représente plus de 10 fois la flotte existante aujourd’hui.

L’un d’eux, et qui peut permettre de baisser les coûts de manière considérable, est celui de l’intégration: une fois le satellite sorti de sa ligne de production, il doit être acheminé jusqu’à la zone de lancement et être intégré au lanceur qui le mettra en orbite. Cette phase est extrêmement importante pour le bon déroulement de la mise en orbite ; elle réunit les équipes qui ont travaillé à la fabrication du satellite côté client et, du côté acteur du lanceur, les équipes A.I.T. (Assembly, Intégration and Test) ou A.T.L.O. (Assembly, Test and Launch Operation) qui vont opérer l’assemblage, les tests, l’intégration du satellite à la coiffe du lanceur et le lancement.

C’est une phase particulièrement sensible puisque le satellite passe des mains de ceux qui l’ont fabriqué à celles de ceux qui vont le lancer avec un transfert de responsabilité encadré contractuellement. Or, chaque satellite est différent donc chaque contrat est spécifique. ; il est donc fondamental en termes de gestion des risques de porter une attention particulière sur cette étape d’intégration qui nécessite précision et préparation car elle réunit des équipes multidisciplinaires d’ingénieurs de tous horizons (electronique et électricité, architecture, systèmes spatiaux, ingénierie mécanique, thermique, optique, …).

C’est précisément sur la préparation et la validation de ces opérations d’intégration (AIT et ATLO) que l’utilisation d’une solution de réalité virtuelle a un rôle à jouer car elle permet aux équipes réunissant les AIT process manager, AIT engineers et AIT opérateurs de se réunir autour du prototype échelle 1:1 du satellite (et cela bien en amont des opérations) afin de valider la procédure d’intégration à destination des opérateurs.

C’est pour cela que Spark Orbital s’associe avec SkyReal pour construire une offre compétitive dont les fonctionnalités permettent de répondre aux besoins et assurer une qualité de service maximale avec un gain de temps substantiel.

Les clients  peuvent définir à distance avec les équipes lanceurs, l’ensemble des spécificités requises pour l’intégration de leur satellite et simuler les process en réalité virtuelle.